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En 2009, Toby Carrier a commis un acte de violence qui a coûté la vie à son frère et causé de graves blessures à ses parents. Depuis, il a entrepris un long parcours en détention, marqué par un travail introspectif profond et le soutien constant de ses proches. Ce cheminement exemplaire l’a mené récemment à l’obtention d’une libération conditionnelle complète.

 

La conférence explore les répercussions d’un événement violent et du processus judiciaire sur la personne accusée ainsi que sur sa famille. Elle met également en lumière les possibilités de pardon, de résilience et de guérison, même au cœur des situations les plus éprouvantes.

 

Image : Louis Valentine, Collection Les Impatients

Objectifs

Au terme de cette conférence, les participant·es seront en mesure de :

  • Identifier les préjugés en lien avec la commission de crimes violents intra-familiaux.
  • Expliquer en quoi le rétablissement est possible chez des personnes aux prises avec une maladie ou une personnalité difficile lorsqu’elles bénéficient d’un soutien adéquat.
  • Décrire comment le processus judiciaire et la détention peuvent être salutaires lorsque les intervenant·es sont bienveillant·es.

Conférencières

Chantal Michaud

Chantal Michaud

Mère et victime

Chantal Michaud est mère de trois fils. Dans la nuit du 31 mars 2009, son mari, deux de ses fils et elle sont victimes d’une tentative de meurtre de la part de Toby, le dernier de la fratrie. Ismaël, son frère, décède cette nuit-là.  

Me Véronique Robert

Me Véronique Robert

Avocate, Roy Robert avocats

Me Robert a débuté sa pratique comme clerc du juge Marc Beauregard à la Cour d’appel du Québec. Elle a ensuite passé deux ans au Bureau de lutte au crime organisé à titre de procureure aux poursuites criminelles et pénales.  

Après un bref passage à la Commission Gomery, elle s’est lancée à son compte en pratique exclusive du droit criminel en défense sous la dénomination Roy Robert avocats. 

Parallèlement à sa pratique, elle a été chargée de cours à l’Université du Québec et à l’Université Laval. 

Elle a plaidé, et plaide toujours, devant toutes les instances, des cours municipales à la Cour suprême du Canada où elle a amené l’affaire Bouchard-Lebrun.   

Les causes impliquant des questions de santé mentale occupent une grande partie de son quotidien professionnel.